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 stop smiling, right now that's my job sweetie ~ Wendy

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MessageSujet: stop smiling, right now that's my job sweetie ~ Wendy   Mer 5 Sep - 15:23



T’aimes pas quand ils te demandent de jouer la princesse, de rester immobile, de faire les mélancoliques. Sérieusement, ça t’ennuie au plus haut point. Mais heureusement ce n’est pas ce qu’ils font la plupart du temps. Généralement, avec tes cheveux colorés et ta dégaine, ils te font délirer, tu dois êtres une espèce de lutin sur les photos, tu dois inspirer la bonne humeur. C’est limite écrit sur ton contrat. Le thème du jour ? Chien et chat. Ou plutôt chiot et chat. Devinez qui joue le rôle du chiot qui vient faire chier le majestueux chat ? Ouiiiiii c’est toiiiiiii ! D’ailleurs ça te va très bien, surtout le maquillage. Avec cette tache sur l’oeil, cette langue rouge malicieuse... Tu portes une perruque brune pour que les couleurs puissent aller. L’autre, celle qui fait le chat, tu ne la connais pas mais elle joue très bien son rôle, ses moustaches et ses oreilles ne la ridiculisent même pas. Air altier, indifférence feinte, une vraie princesse.Tu dois faire des grimaces, venir l’embêter comme le ferait un chiot qui joue avec un chat. Elle doit rester imperturbable, voire énervée. Tu trouves ça complètement débile mais ça te fait rire. Enfin bon après tout... Mais quand même, vous faites quoi ? Une pub pour Canicrock ? Parce que si c’est pour présenter les vêtements qui sont sur vous ils n’en valent pas vraiment la peine à tes yeux. Et si c’est pour vanter les mérites de croquettes, autant prendre de vrais animaux. Mais si c’est juste de la photo ‘‘d’art’’ pour les magazines... Tu n’as rien à dire de toute façon c’est pas comme si tu achetais les photos. Tu fais le job, on te paie bien et bim, fin de l’histoire. Tu ne peux t’empêcher que des fois ta co-mannequin a un réflexe qu’elle réprime de sourire. Et ça te fait rire. Sauf que toi t’as le droit. Il fait chaud, les spots ne vous laissent aucun répit. Ta perruque te gratte. Tu fais bonne figure. Mais quand même s’ils pouvaient se démerder de finir ce bordel ça t’arrangerait. Clic, clic, clic... Oui bon il la prend sa photo l’autre ? Le déodorant okay mais ça peut pas faire des miracles non plus. Quand enfin... « C’est bon les filles, on a fini ! » ALLELUIA BORDEL ! T’as envie de lui sauter au cou à ce bonhomme mais tu te retiens. Pourtant, malicieuse, tu ne peux t’empêcher d’aller l’embrasser sur la joue, chose qu’il accueille en jurant et en te repoussant. Eh oui, le maquillage. Tu ris et vas te rhabiller.

Coca mon ami. Tu en sirotes un avec extase, savourant la fraîcheur plus qu’appréciée du breuvage. Mon Dieu, quelle joie. Tu en serais presque morte par terre avec cinq ventilateurs braqués sur toi. Oui, les ventilateurs c’est ce qui manque. Bien décidée à avoir ton petit bout de paradis avant le prochain shoot, tu te lèves pour en tirer un vers la table de cafétéria à laquelle tu es assise et lorsque tu le mets en route, ta perruque qui était posée tranquillement sans rien demander à personne glisse en faisant voleter quelques faux cheveux comme une serpillère échouée. Les tiens - de cheveux - volent vraiment sous le courant d’air soulevé par l’appareil. Cette masse rose et blonde ondule et tu pousses un râle de satisfaction non dissimulé. Encore deux heures avant qu’on te transforme à nouveau en poupée alors tu n’as pas le droit de quitter le bâtiment pour l’instant. A chaque fois que tu arrives ici, tu ne peux t’empêcher de lever des yeux émerveillés vers le sommet de cette tour deux à trois fois plus haute qu’un cathédrale. Et ce n’est pas la plus grande du coin. Tu ne sais pas exactement ce qu’on fait dans tous les étages du gratte-ciel, tu n’as jamais pris la peine de vérifier. Tu reprends une gorgée de soda quand tu avises la belle brune qui était dans le shooting avec toi. On t’a dit son nom. Attends, c’était quoi ? Ariel ? Aurore ? Oh merde tu sais plus... « Hé ! Kitty cat ! Viens t’asseoir ma puce ! » Kitty cat ? Sérieusement ? Tu souris à la jeune femme. Elle doit être plus jeune que toi mais on n’est jamais sûr avec le maquillage et tout ce genre de trucs... « Alors, ça va ? Pas trop dur de pas avoir pu sourire pendant une heure ? »

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« Tonight we are young. So let's set the world on fire, we can burn brighter than the sun. So if by the time the bar closes and you feel like falling down , I'll carry you home tonight. Just carry you home.»
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MessageSujet: Re: stop smiling, right now that's my job sweetie ~ Wendy   Mer 5 Sep - 19:53



✖Wendy & Tess✖
« Stop smiling, right now that's my job sweetie. » Coldplay, Fix you

La voix de ma mère résonne dans ma chambre. Elle frappe dans ses mains, les volets commencent à s’ouvrir et doucement, la lumière du jour s’infiltre par les interstices. Je soupire, cache mon visage dans mon oreiller, je n’ai vraiment pas envie de me lever. Ma mère attrape mon drap, le tire, je sais bien qu’elle ne compte pas me laisser le temps de me réveiller. Je me redresse passant une main dans mes cheveux bruns et baille un bon coup. Je lève les yeux sur ma mère, qui attend, les bras croisés contre sa poitrine. « Dépêche-toi Wendy, nous avons beaucoup de choses à faire aujourd’hui. » Molly, l’une des domestiques entre en portant mon peignoir de soie, je me lève et elle me l’enfile. J’ai l’impression d’être une assistée. « Bien, tu as ta séance de sport dans une demi-heure. Ensuite à dix heures tu as un premier shooting chez Marco. Midi, déjeuner avec Madame Spencer, quatorze heures un autre shooting mais chez Franck cette fois. Allons active-toi ! » Je me rends dans ma salle de bain en trainant des pieds, que je n’ai pas envie de faire du sport. Ainsi que de faire des photos. Je mets rapidement mes affaires de sport, enfilant une chaussure tout en me brossant les dents. Je sautille sur un pied comme une idiote et ma mère me lance un regard noir. J’attache rapidement mes cheveux suivant ma mère hors de la chambre pour rejoindre la salle de sport. Le tapis de course est là, à quelques mètres devant moi. Je le regarde sans bouger, non vraiment, je n’ai pas du tout envie de courir. « Wendy. » Le ton de ma mère me force à m’avancer et grimper sur l’engin de torture. Bordel, voilà qu’elle met la vitesse au maximum dès le début ! Et comme je ne m’y attendais pas, je manque de me rétamer, me rattrapant de justesse aux barres latérales. « Ne pourriez-vous pas prévenir mère ?! » Elle ne répond pas, elle se contente d’aller s’asseoir sur son fauteuil avec un magasine. Je suis donc partie pour deux heures sur ce tapis. Plongée dans sa lecture, ma mère n’en oublie pas moins de lever de temps à autre son regard du papier glacé pour me regarder souffrir. Je crois même voir un sourire moqueur sur ses lèvres. Je suis le rythme infernal de mon mieux et ce pendant deux longues heures. Quand ma mère se lève pour éteindre le tapis de l’enfer, je pousse un soupir de soulagement. Mes jambes sont en coton, mon débardeur est trempé de sueur et mes joues doivent être aussi rouges que des tomates. « Dépêche-toi de te laver. Dans une demi-heure on part. » Sur ce, elle tourne les talons me laissant seule.

Le restant de la matinée file à toute allure. Tout s’enchaine jusqu’au déjeuner avec ma future belle-mère. Toutes deux parlent de mon mariage, s’énervent sur des sujets qui me semblent bien futiles, elles ne me demandent à aucun moment mon avis. Je suis peut-être la mariée mais je n’ai pas mon mot à dire. De toute façon, je m’en fiche tellement que je n’ai pas d’avis, elles peuvent me faire porter la robe qu’elles veulent, mettre telle ou telle fleur, cela m’est égal, ça restera le pire jour de mon existence. Nous allons bientôt partir, discrètement, ma mère glisse sous ma serviette un petit cachet que je récupère. Je me retiens de tirer une tête d’enterrement en me levant et en m’excusant pour rejoindre les toilettes. Une fois à l’abri dans une cabine, je regarde le minuscule cachet blanc. Mon estomac se noue, se retourne même. Je n’ai pas envie de faire ça, je pourrais très bien le balancer dans les toilettes et mentir à ma mère. Mais elle le saura… Je prends une grande inspiration et avale tout rond le cachet. L’effet vomitif ne se fait pas attendre. Quand je ressors de la cabine, je reste un long moment à me passer de l’eau sur la nuque et me brosser les dents avec rage. Quelle mère peut donc infliger ça à sa fille. Je me regarde dans le miroir, prends une grande inspiration, sourire, je dois sourire. Je ressors pour rejoindre ma mère, la journée continue.

A peine sommes-nous arrivées au studio que l’on se jette sur moi, m’entraînant dans ma loge afin de m’habiller et me maquiller. On m’affuble de ridicules oreilles de chat et de moustaches. Je fronce les sourcils, j’ai l’air d’une idiote ainsi. Puis ce corset n’est vraiment pas confortable, je ne peux pas faire de mouvements. Mais c’est justement le principe, je dois rester impassible, lever le menton l’air hautaine, tandis que l’autre mannequin fait la pitre. J’aimerais rire, mais je sens le regard sévère de ma mère sur moi alors je n’en fais rien, je garde mon sérieux. Quand enfin le photographe nous libère, je me dépêche dans ma loge pour retirer cette couche de maquille et surtout, ces oreilles. J’aimerais me rhabiller mais à la place, on me force à enfiler un peignoir, j’ai une prochaine séance dans une heure et demi, pas la peine de m’habiller. Le portable de ma mère sonne, elle hurle, peste contre son interlocuteur. « Je dois partir. Un abruti s’est trompé de mise en page pour le prochain numéro du magasine ! Je serai de retour pour ton prochain shooting. » Non mais si tu pouvais ne pas y être, ce ne serait pas un problème ! Elle file, je me retrouve seule dans ma loge. Je regarde la porte qui me fait de l’œil, je suis rarement seule et j’ai bien envie de sortir. J’enfile mes chaussures puis me glisse hors de ma loge. Je déambule quelques minutes avant d’arriver dans la cafétéria, je n’y ai jamais mis les pieds. Une voix m’interpelle, je regarde à droit et à gauche pour tomber sur une jeune femme aux cheveux roses. Quelle étrange couleur pour des cheveux… J’hésite quelques instants et si ma mère revenait plus tôt que prévu ? Je jette des coups d’œil derrière moi. Un peu de courage Wendy ! Que diable ! Je m’avance un peu timidement et m’assois à côté d’elle. « Je.. Euhm… Non ça va, j’ai l’habitude. » Mon regard dévie sur ce qu’elle est entrain de boire. De ma vie, je n’ai jamais bu une seule fois du coca, ma mère surveillant étroitement ce que je mange ou bois. « Je m’appelle Wendy pas kitty cat. » Je baisse la tête quelques secondes avec un léger sourire sur les lèvres. « Tes cheveux ils… Ce sont tes vrais cheveux ? Tu les as teints en rose ? » Je regarde à nouveaux ses cheveux, fascinée, tout en faisant tourner ma bague de fiançailles sur mon doigt. « Ma mère me tuerait si je faisais ça… Mais c’est joli. »

code by shiya.


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Wendy ✝️ When she was just a girl, she expected the world. But it flew away from her reach so, she ran away in her sleep and dreamed of Paradise every time she closed her eyes hellsangels


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MessageSujet: Re: stop smiling, right now that's my job sweetie ~ Wendy   Jeu 6 Sep - 17:31

Elle déambule dans la cafétéria comme si elle était en terre inconnue. Allons bon, serait-ce sa première fois ici ? Une fois son visage démaquillé et ces stupides oreilles retirées de sa chevelure, elle a vraiment l'air d'une princesse. Presque sortie d'un rêve. Presque. Tu as l'habitude des mannequins mais elle est un peu moins maigres que celles que tu côtoies normalement et son maintien est naturellement plus altier malgré sa tenue et son évidente déconfiture. Ce peignoir... C'est de la vraie soie ? Mais non Tess, évidemment que ce n'est pas à toi que je pose la question, t'es à peine foutue de différencier du coton et de la laine ! Apparemment hésitante à l'idée de venir vers toi, elle regarde autour d'elle comme à la recherche d'une échappatoire. Tu fais peur je te dis ma petite. Finalement elle s'approche, lorgnant sur ton coca et tes cheveux roses à l'instar de quelqu'un n'ayant jamais vu une de ces deux choses de sa vie. Elle s'assied enfin sur la chaise qui te fait face. Te rendant comme que si tu veux parler il faudra être entendue, tu baisses un peu la puissance du ventilateur. « Je.. Euhm… Non ça va, j’ai l’habitude. » Tu la regardes avec des yeux ronds, mimant l'étonnement avant de rire. « Eh ben elle doit pas êtres drôle ta vie ! » Mais elle a pas l'air méchante cette petite, seulement d'avoir manqué d'humour dans son éducation. Tu la regardes avec application tandis qu'elle fait de même avec un petit sourire amusé. « Je m’appelle Wendy pas kitty cat. » Elle baisse la tête comme si elle confessait un péché et en toi tout s'éclaire. Ce n'était donc ni Ariel ni Aurore. Bah, tu te convaincs que tu aurais de toute façon fini par deviner, tant qu'on est dans le registre Disney. « Ha ! J'étais sûre que c'était une héroïne Disney ! » Tu sais que c'était pas la remarque à faire forcément quand tu veux qu'on te considère comme l'adulte raisonnable que tu sembles la plupart du temps oublier d'être ? Non ? Tu n'as aucun sens des choses puériles de toute façon. Enfin si mais ça dépend des cas. Te rendant compte d'avoir oublié quelque chose d'important, tu te reprends : « Euh, moi c'est Tess-Gwennaëlle mais pour une raison évidente je préfère Tess ou Gwenn. » Wendy regarde tes cheveux avec appréciation puis hasarde avec une timidité d'adolescente : « Tes cheveux ils… Ce sont tes vrais cheveux ? Tu les as teints en rose ? » Ah tes cheveux qui volent encore sous l'effet pourtant amoindri du ventilateur... Tu passes la main dans ta toison ondulée et regardes la jeune femme avec un sourire en coin. Après une gorgée de coca, tu déclares avec malice que : « Ça fait tellement longtemps que je considère le rose comme ma couleur naturelle. Pour moi c'est quand ils sont violets ou une quelconque autre couleur qu'ils sont colorés ! » C'est vrai qu'à tes quinze ans tu les teignais déjà souvent alors... Pour ton interlocutrice pourtant ça semble être d'un culot presque extraordinaire. Tu as souvent des réactions face à ça mais rarement ce genre. Tu lui rends son regard, bien qu'avec moins de fascination. Tu la trouves marrante, on dirait qu'elle ne connaît pas la vie. Elle doit être un peu plus âgée que Lucy-Blue mais ta petite sœur a l'air bien plus vieille que celle-là quand on lui parle. 

« Ma mère me tuerait si je faisais ça… Mais c’est joli. » Passant sur le compliment, tu écarquilles subitement les yeux sans feindre quoi que ce soit. Sa mère ? Tu manques de t'étouffer avec ton soda - plutôt vicieux ce bon ami en fait - et te mets à tousser pour te remettre. Elle a quel âge ? Sa mère... Tu te souviens à présent du visage sévère d'une femme aussi joyeuse qu'un croque-mort qui vous regardait avec sévérité lors du shooting. Alors cette vieille plus aimable qu'une porte de prison mouillée c'était sa daronne ? Tu comprends mieux le regard de bête traquée de tout à l'heure, elle craignait de voir arriver Godzimum... C'est vrai qu'avec ce genre de parents on doit pas sourire souvent. Les tiens étaient adorables avant de crever. Tu te mords la lèvre de tristesse à leur pensée. Pourtant ça fait longtemps, tu t'en es plutôt bien relevée. Mais qu'y puis-je ? Tu es du genre qui n'oublie jamais. « Ta mère ? Mais t'as quel âge pour ne même pas avoir le droit de faire e que tu veux de tes cheveux ? » C'est vrai ça... Tu remarques alors une bague passée à l'annulaire de la brune qui la fait tourner nerveusement comme un tic. Ce ne peut être qu'une bague de fiançailles. Toi-même du haut de tes vingt-cinq ans - qu'elle n'a sûrement pas - et de ta vie en couple, n'es pas fiancée. Mais ça ne concorde pas avec cette vision de Mother à la Pink Floyd... Quelque chose cloche. « Tu es fiancée ? Et ta mère le permet ? » Intriguée, tu scrutes la jeune mannequin pour essayer de comprendre.

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