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 you shoot me down, but i won't fall ♐ Arrow

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MessageSujet: you shoot me down, but i won't fall ♐ Arrow   Lun 27 Aoû - 9:29

you shoot me down but i won't fall
Aaron & Meadow

say hello to robert



« Mon père, est-ce que l’Enfer pourrait m’ouvrir ses portes, quand bien même je me serais repenti de mes péchés ? » Le prêtre te regarde avec un mépris non dissimulé. Il est évident que son sort t’importe peu. Il n’a pas pour les pécheurs cette sympathie que tout homme d’église est censé avoir. Il n’est pas un berger allant chercher ses brebis galeuses, il se croit plus tôt là pour surveiller des chiens enragés. tu le regardes, impassible. C’est la réponse à ta question qui t’importe, pas ses états d’âme. « Oui mon fils si au fond de vous-même vous ne vous êtes pas complètement repenti. » Mais non. Mais non ce n’est pas la question enfin abruti. Evidemment qu’il s’est repenti ! Vous ne le voyez pas venir se confesser chaque dimanche, conscient de sa culpabilité ? Il a encore la stupidité de croire en Notre joyeux Père là-haut dans les nuages, essayez de lui prouver que ce n’est pas une erreur enfin ! Faites votre boulot. Prêtre ou pas, pour moi vous n’êtes qu’un déchet humain. « Mais mon père, je me suis repenti. Mais j’ai peur que je ne puisse pas entièrement être pardonné pour mes erreurs. » Souviens-toi de ce que t’as lu et qu’on t’a répété quand tu étais petit. Le Père et le Fils sont Amour et Pardon, à tout pécheur qui se repent sera accordée la miséricorde de Dieu car il aura regretté ses actes. Et je ne sais plus quelle autre connerie. Tout devrait bien se passer je te le promets. Tu ne me crois pas ? T’ai-je déjà menti ? Tu sais que ce n’est pas du tout mon genre. « Celui qui craint l’Enfer a des choses à se reprocher et a bien raison de Le craindre. » Putain mais sa mère l’a fait tomber combien de fois sur la tête quand il était petit ? Il avait de la peinture en plomb sur les barreaux de son berceau ? Un criminel - car c’est bien ce que tu es, navrée du terme - qui est condamné à vingt-cinq ans de détention ferme a forcément quelque chose à se reprocher, prêtre à la con. Mais l’Enfer tu le crains. Tu le crains par-dessus tout à vrai dire. Tu redoutes le jour où tu verras ses portes sculptées de milliers de têtes de démons hurlant s’ouvrir face à toi pour t’accueillir dans cette terre maudite où chaque pas semble ajouter un poids sur le joug qui courbe tes épaules de condamner. Tu ne veux pas avoir à succomber pour l’éternité aux supplices inégalables sorties droit des cauchemars de Belzébuth. Torturé à jamais par la colère, l’envie, la gourmandise, la paresse, la luxure, l’avarice et l’orgueil. Moqué pour toujours par les sept princes de l’Enfer qui se riront d’une misère qui les réjouit plus que n’importe quel bonheur pourrait le faire. Sept démons dansant la gigue au détriment de tous les principes pour lesquels tu as toujours vécus, crachant sur les tombes où quelques malheureux pécheurs sont obligés d’accomplir sans cesse et en vain des tâches aussi douloureuses qu’harassantes. Rien qu’à y penser, les flammes te semblent brûler ta face, impitoyables et impossible à moucher. La tête entre les mains, tu ne prêtes pas attention au départ du prêtre et respires calmement. Les tourments de l’Enfer ne sont pas pour aujourd’hui, n’y pense donc pas tant.

Dans ta cellule, alors que tu es penché sur une feuille que tu noircis de ton écriture pas toujours très soignée, le son strident d’une cloche retentit dans les couloirs. C’est l’heure de se rendre dans la cour du pénitencier. Tu soupires et retires tes lunettes que tu poses dans leur étui sur le lit. A vrai dire ça ne te dit pas grand chose de sortir. A tous les coups tu vas encore y voir Meadow qui évitera soigneusement de croiser ton regard ou au contraire te lancera des oeillades méprisantes. Travis lui aussi devrait probablement essayer de t’éviter. Tu lui fais peur à présent et c’est aussi quelque chose que tu regrettes. Après tout vous étiez amis avant. Tiens, la petite blonde sera peut-être en mauvaise situation comme d’habitude. Comment elle s’appelle déjà ? Ah oui, Chucky. Comme la poupée. C’est vrai qu’elle a un peu une tête de poupée aussi cette gamine. Tu t’es toujours demandé comment elle s’était faite coffrer. Tu ne lui as jamais demandé. Il est peu probable qu’elle aurait répondu après tout. Et puis toi-même n’aime guère parler de ce que tu as fait à Carter alors quoi qu’elle ait pu faire au final tu n’en as pas grand chose à foutre. Vous êtes tous dans le même bateau au final, au moins pour cette vie-là. Et tu n’es pas là pour décider de la suivante de toute façon. Tu marches en silence dans les couloirs, noyé au milieu de la masse orange des prisonniers en chemin vers la cour. Le brouhaha de leurs paroles te berce agréablement. C’est un bruit de fond plutôt habituel auquel on finit par prendre goût au fil du temps. Dieu sait combien tu l’aimeras dans vingt ans quand tu arpenteras toujours ces couloirs et que tu seras toujours cloîtré entre ces murs aveugles - expression relative vu toutes les caméras de surveillance postées ici. Putain vingt ans. Comme les guignols de l’info. En moins drôle. Et pis même après vingt ans de plus ici, tu auras encore trois ans à tirer. C’est long.

Tu pénètres enfin dans la cour et malgré l’aveuglement passager que produit le soleil sur tes yeux, tu ne peux t’empêcher de les lever vers le ciel. Il n’y a presque pas de nuages. La chaleur agréable des UV sur ta peau te font sourire. Tu aimes quand il fait beau et que tu peux regarder le ciel. Par malheur, tu ne peux plus regarder les étoiles puisque vous n’avez plus le droit de sortir la nuit. Tu t’assieds sur un banc et regardes les autres s’agiter avec frénésie. Dans un coin des cris s’élèvent, des rires. Ce ne sont pas des cris de douleur mais bien les cris de gens jouant et des cris de rage provenant tous d’une même personne. Des détenues se font passer un objet, empêchant une autre jeune femme - certainement le possesseur de l’objet de l’attraper. Les gardiens n’ont visiblement pas considéré ledit objet comme une menace puisqu’ils observent la scène d’un oeil morne sans intention marquée d’intervenir. C’est enfin que tu reconnais ce qui leur sert de balle dans ce jeu injuste : une espèce de vieux nounours en peluche rapiécé auquel il manque un oeil et avec une oreille pendante sur le point de s’arracher. Et cette peluche tu la connais bien pour l’avoir vue pendant des années et des années. Cette peluche elle s’appelle Robert - ce qui casse certes un peu le sérieux de cette vision. Tu te lèves pour apercevoir enfin une cascade de cheveux rouges s’agiter dans tous les sens au milieu de ce cercle moqueur, essayant de leur arracher sa possession des mains. Etant plus grand que les détenues, lorsque le petit ours passe à ta portée tu l’attrapes au vol et foudroies du regard celle qui l’a lancé. Te rapprochant de Meadow, tu lui tends Robert. « Je ne pensais pas qu’ils te laisseraient l’apporter ici. » Tu souris légèrement. En même temps elle aurait piqué une crise sans son Robert pour dormir. « Si j’avais su j’aurais apporté le Timon qui danse comme une vahiné que j’avais sur mon tableau de bord. » Oui lui il avait au moins le mérite d’être divertissant.
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THEY SAY LIFE'S NEVER FAIR When I look at you, look at us, the way it ended... I understand that sentence more than ever. How did we end up here little sister ? I can't believe it would be God's will. Must be the irony of what they call fate, karma, whatever ? The Lord says I should forgive you. Maybe I do, I never really realised since that day. HOW COULD WE FUCK IT UP SO MUCH ?
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MessageSujet: Re: you shoot me down, but i won't fall ♐ Arrow   Jeu 30 Aoû - 17:39


WITH AARON
❝ you shoot me down, but i won't fall ❞

Trois… deux… un. « VOS GUEULES ! » Je veux bien être gentille, je ne supporte plus leur brouhaha incessant. C’est dingue quoi ! J’ai l’impression que ma tête est en ébullition sans arrêt, qu’une bomba d’Hiroshima y est nichée et explosera à tout moment. « C’est pas bientôt fini oui ?! Fermez-la bon sang ! » Front collé aux barreaux, j’arbore un sourire triomphant. Un silence éphémère me permet de croire que j’ai enfin eu ce que je voulais... juste avant qu’une horde d’insultes me pousse à reculer de trois pas. « Pour qui tu te prends s’pèce de garce ? » « Tu veux que j’vienne d’apprendre à la fermer comme il faut ? » Je soupire, complètement blasée. Qu'est-ce que je fous ici, sérieusement ? Plus de la moitié de ses filles sont des criminelles endurcies, elles ont tués des personnes à la pelle et endurent tout ce qu'elles méritent. Et moi, qu'est-ce qui m'a amené ici ? Une vengeance à l'amiable... enfin, je me comprends. Dent pour dent comme on dit. Je n'ai fais que rendre la monnaie de sa pièce à celui qui ne m'a volé une part de mon adolescence. Pourquoi tant de haine ? La juge aurait pu me comprendre enfin... Je ne comprends pas. « Alors la duchesse, on a perdu sa langue ? » « On fait moins sa maligne, hein ?! » La duchesse. Drôle de surnom que l'on m'a attribué à mon arrivé mais, faut croire -d'après les dires- que je prends tout de monde de haut. Ce qui n'est pas totalement faux. « Pff... J'vous emmerde toutes autant que vous êtes... » dis-je dans un murmure.

« Hey ! Duchesse ? » C’est la pintade d’à côté qui m’appelle. « Qu’est-ce qui a Darwin ? » « Fais-toi plus discrète que ça ou tu vas finir par avoir des ennuis. » « Je ne t’ai rien demandé ! » Darwin est une des plus veilles détenues de ma zone. On m’appelle comme ça parce qu’elle a disséqué son défunt mari comme s’il s’agissait d’une grenouille. Lorsqu’on me l’a appris, j’été morte de rire. C’est vrai quoi ! Quelle idée d’aller fouiner dans les entrailles du type qui ne vous fait plus prendre votre pied. Elle voulait y trouver quoi ? Le pourquoi du comment il ne voulait plus d’elle ?! Il suffit de la regarder. Avec ses cheveux en paille et ses yeux qui disent merde à l’autre, moi aussi, j’aurais fini par aller voir ailleurs. Je ne comprends juste pas pourquoi il s’est marié avec elle au départ. « Un conseil petite : reste à ta place ou elles te feront la peau. » « C’est ça, reste à ta place vieille brache… » Avec ses 58 ans, Darwin se croit toujours de bons conseils. Elle a quasiment toujours raison certes mais, jamais ces filles n’auront ma peau. Je les tuerais avant s’il ne le faut…

2h37 plus tard ; « Donne-moi ça Duchesse ! » « HEY ! » J’essaye d’attraper Robert au vol mais, la crétine de la cellule 127 est plus rapide que moi. Elle le balance à sa grande copine, la myope. Avec son œil en moins, elle aura pu rater sa réception mais non. « C’est ça que tu veux ? » Elle ose m’agiter le doudou devant les yeux. « Donne-moi ça ou… » « Ou quoi, hein ? » Elle le balance à une autre fille. « Allez, joue avec nous Missfish. T’aime ça, hein, jouer à la poupée ?Alors, viens le chercher ! » Dans la cour de recrée, tout le monde nous regarde. Je saute comme une demeurée. J’ai l’air d’une cruche qui vole au secours de son prince charmant mais, je m’en fous. C’est MON Robert et personne a le droit d’y toucher à part moi !

La vieille branche me regarde aussi, assise sur un des nombreux bancs de la cour. « Quoi, tu veux ma photo ? » Elle secoue la tête tristement et murmure quelque chose que je ne comprends pas. « Je ne pensais pas qu’il te laisseraient l’apporter ici. » Je me retourne comme une furie. « Quoi ??? » En colère, je mets un moment à reconnaître le visage de mon frère. « Ah, c’est toi… » Je lui arrache Robert des mains dans un geste désespéré. « Si j’avais su j’aurais apporté le Timon qui danse comme une vahiné que j’avais sur mon tableau de bord. » « T'aurais toujours pu fantasmer dessus. » Je finis par adresser une grimace aux filles, qui me la rendent grotesquement. Prenant Robert au creux de mon bras droit, je lui dépose un baiser sur le front et replace son oreille prête à rendre l'âme. C'est MON doudou. « Je suis assez convaincante quand je veux, c'est tout. Puis, qu'est-ce que pourrait faire de mal un nounours en peluche, hein ? »

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« Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot... LSD, extasy. Mieux que le sexe, la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane... Mieux que la liberté. Mieux que la vie... »
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MessageSujet: Re: you shoot me down, but i won't fall ♐ Arrow   Ven 31 Aoû - 10:22

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Elles courent partout en se lançant le pauvre Robert et en appelant leur victime ‘‘Duchesse’’. Ouais, comme dans les Aristochats. Elle adorait ce dessin animé quand elle était petite Meadow, tu t’en souviens. Mais quant à savoir qui était son personnage préféré... Tes souvenirs ne vont pas aussi loin. Walter Giuseppe Désiré Thomas O’Malley - je sais ça fait un nom très long - ? Duchesse ? Marie ? Berlioz ? L’autre chaton dont tout le monde oublie systématiquement le nom ? Scat Cat ? Napoléon ? Lafayette ? Edgar ? Tu te souviens de tous les personnages mais plus vraiment de leurs actions à vrai dire. Tout se perd dans ta tête et au fond est-ce que ça a vraiment de l’importance ? J’en doute. Surtout quand il s’agit des rôles joués par les personnages de Disney dans leurs films. Ce n’est pas ce qui sert le plus dans la vie à vrai dire. Mais c’est de la culture générale disons. C’est pas avec ça eu tu brilles en société ceci dit. Au final on s’en fout, tu ne brilles pas en société, t’es en prison. Et même quand tu ne l’étais pas de toute façon tu étais tatoueur et ça n’ouvre pas les portes aux galas. Tu te saisis de la peluche malmenée pour la rendre à ta soeur. Tu contemples son visage un peu sale avec regret. Sa masse de cheveux rouge est emmêlée, la couleur jurant avec l’orange flashy de sa tenue. Elle reprend encore son souffle d’avoir couru pour reconquérir son bien. Oui c’est toi. Qui d’autre ? Elle a l’air perdue, son petit minois innocent paumé au milieu d’une foule de criminelles. Tu sais qu’elle a mérité de venir ici mais tu ne peux t’empêcher de te dire que la prison n’est pas pour elle. Elle n’a rien à foutre derrière les barreaux. Si tu avais pu, tu aurais pris sa peine à sa place, encaissé les années supplémentaires. De toute façon, vingt-cinq ans ou plus... A partir d’un certain moment on ne fait plus vraiment la différence, les années passent et puis c’est tout. Le pire dans toutes ces pensées c’est de te dire qu’elle ne croit pas en Dieu et qu’elle ne risque pas de s’être confessée.

« T'aurais toujours pu fantasmer dessus. » Son cynisme... Tu souris. « Je ne suis pas très branché chiens de prairie en plastique. » Nan, c’pas trop ton trip ça. Surtout pas quand ils sont déguisés en drag queen comme ledit Timon de tableau de bord. Meadow serre contre elle son vieux nounours et l’embrasse sur ce qui lui sert de front. Sincèrement, elle n’a rien à foutre dans les parages. C’est la seule chose qui te vient à l’esprit. Ta petite soeur est devenue comme une espèce de bête sauvage blessée, parquée au fond d’une cage, à grogner envers toute personne qui s’approche - qu’elle lui veuille du mal ou non. En un sens ça te brise le coeur. Qu’est-ce qui a bien pu lui arriver ? Elle était innocente avant, tu t’en souviens encore. A part qu’elle avait tué un policier, tu n’as rien pu obtenir sur les raisons de son incarcération. Pourquoi ? Comment ? Tu ne sais pas. Et ce n’est pas elle qui va te le dire. Surtout pas après ce que tu as fait. Elle a toujours adoré Carter malgré tout ce qu’elle a pu faire. Tu soupires. « Je suis assez convaincante quand je veux, c'est tout. Puis, qu'est-ce que pourrait faire de mal un nounours en peluche, hein ? » Très convaincante oui. Mais tu n’as jamais cédé à certains de ses caprices. Comme le terrain de foot. Toute son enfance, alors qu’elle s’éclatait, elle a répété qu’elle n’aimait pas le foot. Juste pour le simple fait qu’elle voulait être en désaccord face à toi. Tu ne les as jamais laissés quitter le terrain elle et Carter. Quant à l’ours c’est vrai qu’il est difficile de tuer qui que ce soit avec mais on ne sait jamais, je suis sûre qu’on peut trouver un moyen. Tiens, par exemple, avec l’oeil en verre... « Ce n’est pas à moi que tu vas apprendre ça Meadow. » Extérieurement tu souris. Intérieurement tu désespères. Quelle merde quand même. Maman doit pleurer en vous regardant de là-haut entre Carter qui pourrit en Enfer, Meadow en meurtrière destinée elle aussi à servir Satan et toi, tueur de ton propre frère. Tu finiras probablement aussi face à tes péchés. Quelle belle famille... Jamais vous ne retrouverez votre Mère au Paradis. Vous n’étiez pas censés finir comme ça à vous entre-déchirer comme des chiens errants se disputant une charogne. La charogne c’est un ticket pour vivre un petit peu plus longtemps, rien de plus. Et quelle vie. Mieux vaudrait être mort. « Meadow, comment on a pu en arriver là ? »
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MessageSujet: Re: you shoot me down, but i won't fall ♐ Arrow   Sam 1 Sep - 15:29


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